mercredi 30 décembre 2009

Le sourire intérieur...

"... Lorsque vous tombez malade et vous retrouvez "cloué au lit", contraint et forcé au repos, vous avez certainement déjà pensé : "Finalement, le corps est une merveilleuse machine, c'est lorsqu'elle se dérègle que l'on prend conscience du bonheur d'être en pleine forme!".

Eh oui! Alors n'attendez pas d'être malade pour y penser.

Chaque jour prenez-en conscience et remerciez votre corps, vos organes, vos glandes endocrines... de fonctionner harmonieusement et de vous permettre de profiter de la vie en jouissant d'une excellente santé. La prévention est la meilleure stratégie.

Pour cela, les Chinois pratiquent ce qu'ils appellent le "sourire intérieur".

C'est une technique extrêmement simple et efficace.

Il vous suffit de vous mettre en état de gratitude vis-à-vis de votre corps. Vous pouvez vous aider en pensant à quelqu'un ou à une situation qui vous inspire de la gratitude. Une fois cet état émotionnel atteint, passez en revue les différents segments corporels et souriez-leur intérieurement comme si vous adressiez un beau sourire du fond du coeur à un être cher.

Si vous souhaitez coupler ce travail énergétique avec l'aspect psychique des organes, vous pouvez vous concentrer dans un second temps sur l'émotion positive associée à chacun d'entre eux...

... Cela peut paraître étrange à première vue de penser que la colère va se loger dans le foie ou la peur dans les reins. Et pourtant, si vous êtes sensible à vos corps émotionnel et énergétique, vous pourrez vérifier par vous même ces analogies connues et confirmées depuis plus de 5000 ans. Pensez-y la prochaine fois que vous vos mettrez en colère par exemple, vous sentirez alors (avec un peu de attention et de sensibilité) que l'énergie au-dessus de la hanche droite bloque. Seule l'expression verbale de la colère (qui n'implique pas de violence verbale et physique comme on pourrait le penser), la résolution du conflit ou un travail énergétique permet ensuite de libérer la stagnation d'énergie.
...."

Extrait de "Le secret des auto-massages chinois" de Sandra et Olivier Stettler.




vendredi 25 décembre 2009

Voyage au-dessus des baleines...

"... Tu replies tes ailes transparentes.
Piqué serré. Arrivé en bas, tu reprends ton assiette et tu te stabilises.
Nous passons au-dessus de l'océan, étendue noir, vert et bleu marine.
Tu as vu ces îles? Approchons. Ce sont des baleines.
Un groupe de baleines blanches.
L'une d'elles lâche de la vapeur.
Je ne sais pas si elles nous ont repérés.
C'est possible.
Tu sais, les baleines sont très sensibles, elles peuvent percevoir notre présence, intuitivement.
Tiens, écoute-les chanter...."

Extrait de "Le livre du voyage" de Bernard Werber.




mercredi 16 décembre 2009

Synchroniser et conduire...

"... Il s'agit d'abord d'établir un rapport, de créer un contact en se mettant sur la même longueur d'ondes que nos interlocuteurs. La synchronisation permet alors de maintenir tout au long d'un entretien ce rapport, et par conséquent de renforcer la qualité de la relation. Se synchroniser signifie donc adopter les attitudes et les gestes de nos interlocuteurs...
Nous pouvons également, d'une autre manière, nous synchroniser sur l'état d'esprit de nos interlocuteurs. Il s'agit dans ce cas, de montrer que nous sommes bien en phase. Ainsi si une personne est de bonne humeur, je vais rire avec elle. Si une personne est calme, je vais également paraître calme. En effet, deux personnes qui ne sont pas dans le même état d'esprit sont facilement en désaccord et ont du mal à communiquer, chacune se sentant incomprise par l'autre...
... La synchronisation est donc une technique pour créer et établir un rapport... elle permet également de conduire, c'est à dire de guider. Pour vérifier que vous êtes synchronisé, après avoir calqué votre posture, changez d'attitude. Si votre interlocutueur change d'attitude pour adopter la vôtre, cela signifie qu'il vous suit, c'est à dire que la synchronisation établie est efficace...

Extrait de "La PNL" de Patrick Sary.




mardi 8 décembre 2009

Le rire...

"... l'anxiété, qui aggrave le symptôme, ce qui intensifie l'angoisse, qui augment la gravité du symptôme... Cercle vicieux. Cauchemar...
Comment sortir les angoissés du cercle maudit des maladies fonctionnelles?...
...
Je vous propose une méthode simple , naturelle, facile d'accès, que l'on peut employer à loisir chez soi ou en société, et qui pour des raisons psychologiques et neurophysiologiques est d'une remarquable efficacité: le rire. La relaxation par le rire.
...
Le rire c'est la santé, proclamaient déjà les Anciens. Lhumanité sait cela depuis la nuit des temps...
... il s'agit du rire innocent, du rire plaisir, du rire complice, amical, contagieux, chaleureux, heureux...
... Le rire de bon aloi, franc, ouvert, le rire plaisir libère les endorphines qui sont notre morphine naturelle. Il permet d'apaiser la douleur, de diminuer les inflammations. Le rire ralentit le rythme cardiaque, fait baisser la tension artérielle, régularise la digestion, favorise le fonctionnement respiratoire, l'activité cérébrale, la disponibilité génitale....
... Le rire, parce qu'il rétablit l'équilibre rompu chez les angoissés entre le système sympathique et parasympathique, est une arme radicale contre le stress...

Extrait de "La relaxation pour tous, Conseils, exercices et astuces pour rester zen au quotidien." de Henri Brunel.




mercredi 25 novembre 2009

Le stress et la réussite...

"Quand une réaction de stress débouche sur une adaptation réussie, le sujet vit cette expérience comme un épanouissement : des sentiments de satisfaction et de confiance en soi feront que ce résultat positif facilitera les adaptations successives suscitées par de nouvelles situations. On pourra alors le qualifié de "bon stress" ou de "stress positif"..."

Extrait de "Respirez pour mieux vivre, des exercices simples pour gérer toutes les situations quotidiennes" de Sandra et Olivier Stettler.





dimanche 15 novembre 2009

Le premier degré de la relaxation dynamique...

"... Il propose une éducation du sensoriel. C'est à dire apprendre à développer une perception de plus en plus subtile des sensations émanant du corps. Ce dernier étant considéré comme base structurelle du moi, il est, bien entendu, indissociable de la conscience.
La série d'exercices de ce premier degré permet au fur et à mesure une intégration du schéma corporel : le corporel pris en conscience = la corporal-ité.
L'attitude mentale qui réside à ce premier degré est la concentration(1). C'est avec une qualité d'attention soutenue et dans le lâcher-prise que se réalise la conquête (douce, progressive et pacifique) de l'espace intérieur de la corporalité.

...
(1). Développer la concentration, c'est apprendre à maîtriser cette habitude qu'est le "vagabondage mental" : la distraction ou la rêvasserie. Nous verrons par la suite qu'en stimulant ainsi la qualité de la concentration nous améliorons la mémoire."

Extrait de "La sophrologie au quotidien, une médecine douce pour retrouver équilibre et sérénité" de Jean_Yves Pecollo.




samedi 7 novembre 2009

Le sage...

"... "Voyez cette tortue comme elle est intelligente! s'exclamèrent-ils. Elle se fait transporter par deux hérons!"
Pi-Houan se garda bien de répondre, mais tout en mordant le bâton avec énergie, elle savourait les compliments.
Ils survolaient maintenant une ville, avec ses temples, ses jardins, ses pagodes aux toits d'or, et les propos flatteurs, qui montaient vers elle, enivraient dame Pi-Houan comme un encens : "Est-ce la reine des tortues, avez-vous remarqué ce brillant équipage? Quelle façon intelligente de voyager!"
Les deux hérons poursuivaient leur vol régulier, mais la fatigue commençait d'engourdir leurs ailes. Ils avaient hâte de trouver une rivière, un lac paisible, près duquel se poser. Comme ils passaient au-dessus d'une prairie, des petits bergers les montrèrent du doigt. Dame Pi-Houan qui ne se lassait pas des compliments, tendit l'oreille:
"Regardez ces deux hérons, disait un jeune garçon, ils emmènent cette balourde de tortue, sans doute pour agrémenter leur repas du soir, comme ils sont intelligents!"
-Stupides bergers, vous n'y comprenez rien!" voulut s'écrier Pi-Houan.
Mais à peine avait-elle ouvert la bouche qu'elle lâchait le bâton et s'écrasait sur le sol, la carapace éclatée. Les deux hérons descendirent en vol plané ils s'arrachèrent une plume grise, une plume blanche de leurs ailes en signe de deuil; ils tournèrent un instant au-dessus de leur pauvre amie et disparurent bientôt au lointain.
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Le sage, dit le maître du Zen, accueille d'un coeur égal la flatterie ou le mépris. Il est semblable à la flamme d'une bougie, qui monte droite et claire, et qui, au moindre souffle, ne faseye. Nul ne peut nous agresser moralement sans notre consentement, c'est nous qui ouvrons les écluses au chagrin. Aucune injure ne pouvait faire lâcher prise à la tortue. L'insulte, le mépris, l'anathème représentent l'opinion de celui qui les profère, c'est son problème, pas le nôtre. Il se peut au demeurant que le blâme soit justifié, nous l'acceptons comme tel. Qui est parfait? Il se peut qu'il soit erroné, partial, injuste, nous le laissons dans la bouche de celui qui l'a prononcé. Notre paix, notre destin sont entre nos mains. "Entre nos dents", bougonne le fantôme de la tortue.
... "

Extrait de "La tortue et les deux hérons" , un des contes de "Contes zen" de Henri Brunel.