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[...] Souriez pour vous libérer de la douleur et de la maladie.
Si vous éprouvez une douleur ou un malaise dans une partie du corps, ou un dysfonctionnement dans un organe, envoyez-leur continuellement le sourire; prenez le temps qu'il faut, parlez-leur, soyez à l'écoute de leurs messages, jusqu'à ce que vous les sentiez devenir plus doux ou plus ouverts, ou jusqu'à ce que vous visualisiez leur couleur passant du foncé au clair.
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Extrait de "Transformez votre stress en vitalité. La voie du Tao" Poches Jouvence. . De Mantak Chia
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Renoncer consiste essentiellement à simplifier son esprit, ses paroles et ses actes, en s'affranchissant de ce qui fait obstacle à la libération intérieure. Si la contrainte rend morose, le renoncement, à l'inverse, engendre une indéniable joie.
Renoncer ne veut donc pas dire se priver de ce qui est véritablement bon et utile dans l'existence, mais se débarasser des fardeaux superflus.
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Extrait de "Chemins spirituels. Petite anthologie des plus beaux textes tibétains." NIL. . De Matthieu Ricard
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Au moment ou le trauma réel nous a frappé, il était impossible de penser, mais lorsque la vie est revenue la souffrance a cotoyé la passion! La contemplation du passé est tellement captivante qu'elle finit par provoquer le plaisir de comprendre. La rage engourdit la souffrance et le besoin de l'embellir (vous avez bien lu) permet de partager la métamorphose réussie.
Cette réaction de défense explique l'esthétisation de la souffrance qui remplit nos musées et nos oeuvres d'art. Sans souffrance transformée en beauté, il n'y aurait pas de passion du Christ, pas de Radeau de la Méduse, pas de film, pas de romans, pas d'essais philosophiques. Il y aurait la souffrance et c'est tout...
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Extrait de "Autobiographie d'un épouvantail." Odile Jacob. . De Boris Cyrulnik
"... il est possible de régresser à sa guise et pour son bien. Depuis quand n'avez-vous pas fait le pitre, chanté à tue-tête - sans composante éthylique - ni fait la bête? Nous avons tous une part enfantine et animale en nous qui, après l'enfance, perd l'habitude de s'exprimer. Ne cherchons-nous pas à être pris au sérieux? Est-ce pour cela que nous évitons de montrer que nous pouvons aussi ne pas l'être? Jouer avec des petits enfants ou des animaux reste la meilleure occasion de régresser gaiement. Et ce n'est pas juste pour faire plaisir à nos partenaires du moment. Le besoin de jouer, chez les adultes, est en train d'être redécouvert par les psychologues les plus crédibles. Prenons sans remord le temps de le faire." ..."
Extrait de "Le nouvel art du temps" contre le stress. de Jean Louis Servan-Schreiber.
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Depuis trois ans il plantait des arbres dans cette solitude. Il en avait planté cent mille. Sur les cent mille, il comptait encore en perdre la moitié, du fait des rongeurs ou de tout ce qu'il y a d'impossible à prévoir dans les desseins de la Providence. Restaient dix mille chênes qui allaient pousser dans cet endroit où il n'y avait rien auparavant.
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Extrait de "L'homme qui plantait des arbres." Folio Cadet. . De Jean Giono
"...au centre du cerveau se trouve le cerveau émotionnel, un cerveau archaïque que l'on partage avec les mammifères et certains reptiles... ... le royaume des émotions et de l'inconscient...
...l'amygdale est le centre de la peur... interprète qu'un danger extérieur nous menace...
...elle réagit... objectif : préparer le corps au combat ou à la fuite...
...réfléchir retarderait les réflexes de survie, dons en cas de stress, le cortex préfrontal est débranché par l'amygdale et s'éteint...
...chez les personnes dépressives l'amygdale est persuadée que le danger est permanent...
...l'amygdale est anormalement active...
...le raisonnement est faussé par la dépression : au lieu de voir le verre à moitié plein, je le voyais toujours à moitié vide alors que ma nature c'est plutôt de le voir à moitié plein...
...le jugement est altéré... c'est très difficile de se recentrer sur une voie vers le bien-être, il n'y a rien à faire, on a besoin d'aide...
... certains psychiatres proposent donc des solutions différentes pour aider les personnes dépressives ...
... une des plus simples c'est l'exercice physique ...
une étude ... a montré que trente minutes d'exercice physique trois fois par semaine ... avaient un effet exactement identique à celui d'un antidépresseur : au bout de quatre mois le même nombre de patients avait récupéré ...
simplement ... un an plus tard ... ceux qui s'étaient soigné ... avec le sport : seulement 8% avaient rechuté, c'est à dire 4 fois moins."
Extrait de la vidéo ci-dessous ( plus bas, au-dessous de la fractale Xaos ), mise en ligne par PhilippePsy sur Youtube.
"Avez-vous idée de ce qu'est l'initiative? Vous prenez l'initiative lorsque vous mettez en route, que vous démarrez quelque chose sans qu'on vous y incite; le geste n'est pas forcément très grand ni très spectaculaire - cela peut venir par la suite - mais l'étincelle d'initiative est là quand vous plantez un arbre par vos propres moyens, quand vous êtes spontanément bon, que vous souriez à un homme qui porte une lourde charge, quand vous ôtez une pierre d'un sentier, ou que vous flattez un animal en chemin. C'est le modeste début de la formidable initiative que vous devez prendre si vous voulez connaître cette chose extraordinaire qu'on appelle la créativité. La créativité prend sa source dans l'initiative, qui ne nait qu'en présence d'un mécontentement profond... ... Il faut donc éprouver ce mécontentement total, mais dans la joie- comprenez-vous? Il faut être complètement mécontent, sans se plaindre, mais avec joie, avec gaité, avec amour..."